Extase improvisée

Enfin les vacances ! J’ai décidé d’aller refaire le plein sur la côte. L’hôtel me semble agréable, la chambre est vaste et ensoleillée, large balcon avec vue directe sur le jardin et la piscine. La plage n’est qu’à quelques centaines de mètres. Ayant fait la route de nuit, je suis arrivé au levé du jour, lessivé par un si long trajet. Je commence par ranger mes affaires puis je me rends sur la terrasse pour me gaver d’un bon petit déjeuner. Je suis installé depuis quelques minutes à peine lorsqu’une superbe femme apparaît. Toi !

Tu es séduisante et sensuelle, drapée dans un paréo multicolore. Tu décides de venir t’installer à quelques tables de moi. Je ne peux m’empêcher de t’observer discrètement. Les jambes croisées, j’aperçois le sommet de tes cuisses bronzées et attirantes. À plusieurs reprises nos regards se croisent sans que je ne puisse me détacher de ce que ta présence suscite en moi. Tu ne détournes pas les yeux et même un léger sourire pointant à tes lèvres démontre que tu n’es pas insensible à mon regard perspicace et un peu voyeur. Je préfère ne rien tenter pour l’instant, un moment plus propice se présentera et ainsi je pourrai jouer de plus de subtilité.

Ainsi je me lève et m’apprête à regagner ma chambre. Je dois refaire mes forces. Allongé sur le lit, je sombre en fermant les yeux. Un bruit quelconque m’arrache de mon sommeil, je réalise que le soleil est déjà haut dans le ciel ! J’arrache les draps et, en petite tenue, j’ouvre grande les portes et me dirige vers le balcon, me laissant pénétrer des rayons du soleil et de quelques bouffées d’air pur. Je perçois à nouveau un bruit provenant de la chambre à côté. Je me penche discrètement à l’extrémité du balcon donnant sur cette chambre. Par la baie vitrée grande ouverte, je distingue la porte de la salle de bain entrebâillée. Quelle est ma surprise lorsque je t’aperçois de dos, ton soutien-gorge disparu, et j’ose à peine anticiper le reste. C’est alors que tu fais glisser, l’un après l’autre, tes bas le long de tes cuisses fuselées. Mais tu ne te doutes de rien !Mes yeux se posent, subjugués par ce spectacle volé. Sur ta croupe magnifique, tes fesses laiteuses découpent le bronzage du reste de ton corps. Elles me semblent fermes et bien en chair. Tu te penches légèrement vers l’avant et j’aperçois dans cette position inespérée le contour de tes lèvres intimes, refermées sur une fente, dont j’espère bientôt pénétrer les secrets.

Sans te douter le moins du monde que tu es observée par un admirateur au sexe distendu de désir, je te vois enfiler un minuscule string noir, cachant moins de surface encore que celui que tu viens de retirer. Rien ne recouvre ta splendide poitrine. Je te vois enfiler une légère robe courte qui vient recouvrir ce corps de rêve et je quitte mon poste d’observation avant d’être repéré. Puis j’entends la porte voisine se refermer sèchement. Tu viens de quitter ta chambre pour je ne sais où.

Je passe donc le reste de l’après-midi et la soirée à visiter cette station balnéaire où je commence à vraiment me plaire. La nuit est déjà bien entamée lorsque je rejoins ma chambre. Accoudé sur le balcon à déguster un dernier verre, je constate que tu as laissé la fenêtre grande ouverte pour profiter de la relative fraîcheur de la nuit. J’attends un moment laissant mes yeux s’habituer à l’obscurité puis me penche comme je l’ai déjà fait. Mes yeux glissent vers ton lit. Un léger drap clair dessine le contour de ta silhouette. Obéissant à une pulsion subite, j’enjambe la rambarde métallique et pénètre silencieusement dans ta chambre. Comme une enfant, tu dors à poings fermés. Dans la chambre, faiblement éclairée par un rayon de lune, règne le calme. Le fenêtre ouverte apporte les senteurs douces d’une nuit d’été. Ton souffle régulier se mêle à la lointaine mélodie des vagues cassantes sur la plage. La lumière nocturne crée des ombres sur ton visage. Comme tu es désirable et sexy dans cette position vulnérable. Du bout de l’index, je repousse une mèche de tes cheveux pour saisir la totalité de ton visage, m’approchant de ta joue secrètement. J’inspire longuement le parfum envoûtant et sensuel que tu dégages. Délicatement, ma bouche effleure tes lèvres. Profondément endormie, tu ne réagis aucunement à ce léger baiser. Cet état de transe me donne des idées.

Irrésistiblement attiré, je sens mon coeur palpiter au moment d’ôter le drap recouvrant ton corps, source de mes plus troublants désirs avec précaution je soulève le léger voile de tissu et le fait glisser jusqu’à découvrir entièrement ta nudité, tu pousses un léger murmure puis tu tournes la tête, le souffle coupé, je craignais t’avoir éveillée. Fausse alerte, je laisse échapper un long soupir de soulagement. Je te contemple, tu es allongée sur le dos, une jambe à demi pliée et une main posée sur le ventre.

L’extrémité de tes seins pointe sous la douceur de la brise, j’approche un doigt puis je te caresse légèrement le bouton, je le sens durcir se dressant bientôt avec arrogance, ta respiration jusqu’alors régulière se trouble soudain accentuant la pression tout autour de ton auréole, je sens alors ton corps se cambrer instinctivement, est-ce que cet effleurement aurait déclenché dans ton esprit endormi un rêve érotique ? Peut être bien. Profitant de cette réaction involontaire, mes lèvres se posent sur la pointe dressée tel un nouveau né, je tête délicatement ce sein au parfum enivrant, ton souffle est de plus en plus troublé même ta main posée sur ton ventre se crispe et se contracte, délaissant momentanément tes seins, mon regard s’attarde sur tes jambes bronzées puis remonte vers leur source jusqu’à ce que je perçoive l’accès à son temple sacré.

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