C’était bien ?

Par un bel après midi d’été, je fais du vélo tranquillement dans la forêt. La fraîcheur et l’ombre de la forêt sont idéales. Je me laisse doucement glisser le long des petites routes vallonnées. Très très peu de monde.

Là bas, au loin, sur cette petite route fermée à la circulation automobile, j’aperçois deux silhouettes de piétons qui viennent dans ma direction. Forcément, on va se croiser. Au fur et à mesure que je me rapproche, je peux mieux les distinguer. En fait, c’est un jeune couple de motards, dans les 20 25 ans, tout encombré de leur matériel : Casques, cuirs… Ils ont l’air très amoureux, marchant tendrement enlacés. Pour les croiser, je ralentis.

– Bonjour !
– … Bonjour, me répond la fille avec un petit sourire gêné.

Je continue ma route et me demande aussitôt pourquoi la fille paraissait aussi gênée… Timidité ? Gênée d’avoir été vue en compagnie de son ami ? Ou… ? De fait, je ne les connais ni l’un, ni l’autre. Je me retourne vers eux, ils sont déjà sur le point de disparaître au loin, au sommet de la petite côte. Alors, sans trop réfléchir, je décide de faire demi-tour pour… Les observer d’un peu plus près… Le mieux, bien-sûr, serait de ne pas me faire remarquer par eux, sinon ils risquent de trouver ça bizarre. Je reste donc à très grande distance, en roulant pratiquement au pas. Très vite, je les vois quitter la route pour s’enfoncer dans un petit sentier de terre.. De loin, j’essaie de prendre un repère pour pouvoir retrouver l’entrée du sentier. Deux minutes plus tard, j’y suis. J’abandonne mon vélo que je cache dans un taillis et je continue à pied.

Là, il s’agit surtout de ne pas se faire repérer. J’avance très prudemment en scrutant des deux côtés du chemin. Je marche ainsi pendant cinq bonnes minutes encore. En fait, c’est la tache de soleil qui a fait que je les ai retrouvés. Ils sont là, à une petite centaine de mètres, dans une tache de soleil. Je m’approche le plus possible… Heureusement, en cette saison, les arbres sont assez touffus. Ça y est, je suis au maximum de proximité possible, bien dissimulé par des taillis. Je peux les voir nettement. Ils ont posé leurs casques. Pour l’instant le garçon cueille des fougères qu’il pose par terre, en couche épaisse. Il ne faut pas être bien malin pour deviner ce qu’il est entrain de préparer. Puis, ils disposent leurs cuirs par terre et s’enlacent tendrement. Pendant un moment, j’ai un remord de leur voler ainsi leur intimité mais mon côté voyeur et exhibitionniste reprend vite le dessus.

Le garçon a glissé ses mains sous le tee-shirt de sa copine et commence à lui soulever lentement pour le lui enlever.. La fille fait de même avec celui de son copain. Les voilà, torses nus, collés l’un à l’autre à s’embrasser et à se caresser, plaqués l’un contre l’autre. Je dois reconnaitre qu’ils sont assez beaux tous les deux. Le gars est bien taillé, la fille a de beaux seins fermes. A les voir ainsi prendre leur temps et savourer chaque moment, je jurerais que ce n’est pas leur première relation sexuelle. Ils ont l’air de bien se connaître physiquement. La fille a glissé ses mains dans le jean de son copain et lui caresse les fesses. Puis, elle entreprend de lui faire glisser sur les jambes et l’aide à l’enlever.. Le voilà maintenant en boxer blanc éblouissant. Il est encore plus craquant comme ça ! A la belle bosse que fait son slip, je vois bien que sa copine ne le laisse pas insensible. D’ailleurs, elle s’est mise à genoux et a plaqué son visage sur son slip gonflé. Il doit apprécier car il a agrippé les cheveux de son amie de ses deux mains et a basculé la tête en arrière, les yeux fermés. Elle lui caresse le sexe du bout de son nez, de ses lèvres, de ses mains, à travers le tissu du boxer qui se tend de plus en plus… Maintenant, elle a passé ses mains sous le tissu, par le bas et lui malaxe les fesses. Je le vois qui commence à onduler de plaisir sous la caresse. Petit à petit ses mains, toujours sous le tissu, passent devant. Je le vois tressaillir quand ses mains touchent son sexe bandé. De sa bouche légèrement ouverte, elle lui mordille la bite à travers le tissu. moi aussi, à la vue de ce spectacle, je commence à me sentir drôlement excité. Je sens ma bite se tendre et se mouiller dans mon short.

Elle a entrouvert le boxer de son ami, libérant ainsi sa bite de la pression du tissu, ce qui lui permet de titiller son gland du bout des lèvres… Je l’entends gémir légèrement.

– Oh, oui !

Je le vois se tendre pour mieux s’offrir à la caresse de sa copine. Je ne sais pas ce qui reste sous le boxer mais « la partie émergée de l’iceberg » est déjà bien impressionnante ! Lentement, tendrement, je la vois qui commence à le sucer de plus en plus profondément, tout en lui caressant les couilles sous le tissu. Il s’excite de plus en plus car je l’entends maintenant nettement gémir de plaisir, la bouche légèrement ouverte. Cela dure ainsi un bon moment. Puis le gars relève sa copine et commence à lui déboutonner le jean. Il lui fait glisser sur ses jambes, révélant ainsi un très joli boxer, noir celui là. Les voilà collés l’un à l’autre, dans le soleil, aux trois quarts nus, avides de déir l’un pour l’autre. Le gars allonge sa copine sur le lit de fougères et commence à la couvrir de bisous sur ses seins, sur son ventre, sur son slip. Elle lui caresse doucement la bite.

Tout à coup, la peur de ma vie.

Je sens une main qui se pose sur ma tête, me la bloque et une voix douce qui me murmure à l’oreille :

– Ne te retourne pas, ne crains rien… Bien au contraire !

Une fois la surprise et la peur passée,je me rends compte qu’on ne veut pas particulièrement m’agresser. J’arrive à identifier une voix d’homme jeune et une forte odeur de bois, genre sapin.

– Ils sont beaux, non ?
– … Oui
– Ça t’excite, non ?
– … Oui
– Moi aussi ! Y’en a souvent qui viennent ici pour baiser !

La voix est douce, jeune. Je sens la chaleur de sa joue contre mon oreille. Je sens aussi qu’il se colle nettement à moi et je sens nettement la rigidité de son sexe qu’il vient franchement appuyer contre ma raie, voulant ainsi m’envoyer un message sans équivoque aucune. Je vois sa main venir me caresser la poitrine. son bras est couvert d’une salopette verte, recouverte de sciure de bois. Ce gars est probablement un forestier. Sa peau est mate, assez foncée. Je pencherais bien pour un Marocain du Sud. Il a glissé sa main sous mon tee-shirt et commence à me caresser les abdos.

– Jolies tablettes !
– Merci.

Le bout de ses doigts commencent à jouer avec l’élastique de mon short. Décidément, ce type ne perd pas de temps !Il me caresse légèrement le haut du short.

– Mais, tu mouilles !
– Ben oui… C’est eux là.
– J’te comprends !

Enhardi, il me presse maintenant toute la longueur de mon sexe dressé à travers le tissu du short et du boxer. Il se colle encore plus à moi. J’entends son souffle s’accélérer légèrement. Il glisse ses doigts sous l’élastique du short et commence à m’agacer le boxer déjà bien mouillé…

– Tu sais, tu peux en faire autant si tu veux…
– je demande pas mieux !

Aussitôt, il fait glisser les deux longues fermetures éclair de sa salopette jusqu’au bas de ses pieds et l’enlève rapidement. Puis, sans me retourner, je passe mes mains dans mon dos et je commence à lui caresser la poitrine. sous mes doigts, je sens une jolie toison qui lui couvre les pectoraux. Je le caresse lentement. Il colle son sexe encore plus fort contre moi. Je décide alors de me débarrasser de mon short et de mon tee-shirt pour m’offrir encore mieux à ses caresses. Maintenant, il me malaxe allègrement le boxer et surtout ce qu’il y a dedans, à savoir ma bite dressée et vibrante. Nous sommes là, tous les deux en slips, collés l’un à l’autre. A la pression redoublée de ses caresses, je sens qu’il apprécie la situation.

Sous nos yeux excités, nous voyons le garçon faire glisser doucement le boxer de sa copine le long de ses longues jambes et, il enfouit son visage sur son pubis. On voit nettement sa langue qui cherche à lui titiller les lèvres, le clitoris… Sa copine se cambre, preuve qu’il a touché juste. On la voit s’ouvrir de plus en plus à la caresse buccale de son amant. putain ! C’est super excitant ! D’abord, un tel spectacle, puis se faire surprendre et se faire caresser par un inconnu qu’on n’a pas le droit de voir. Mes mains descendent maintenant vers son ventre. J’atterris sur un boxer soyeux style nylon, tendu à craquer et déjà bien mouillé lui aussi. Il se contracte. Je sens parfaitement bien sa bite dressée dans ma main, à travers le fin tissu de son mini-boxer. Je lui masse délicatement les couilles.

– Ouais,… C’est bon !

Du coup, il vient glisser ses doigts sous mon slip et me caresse le bout du gland humide. Ses doigts descendent le long de ma tige et viennent caresser mes couilles. Puis, délicatement, avec trois doigts, il prend mon gland par le dessus et le décalotte et le recalotte régulièrement et amplement. Cette caresse me fait un effet terrible. je plonge alors mes mains dans son boxer et je lui empoigne vigoureusement sa bite. Il se cabre. Je devine un très bel engin. Tiens, je ne sens pas de poils du tout. Il a l’air entièrement rasé. En fait, c’est super agréable au toucher. On sent vraiment bien la peau sous la main.

– Tu te rases ?
– Oui, tu devrais essayer tu sais, ça augmente les sensations…

Puis je fais glisser son boxer afin de bien dégager sa queue et encore mieux le caresser. Luis aussi a baissé mon boxer et je m’amuse à lui promener son gland humide le long de ma raie, puis j’insiste sur ma rondelle comme si je voulais qu’il force le passage…

– Whalla ! J’adore !

Je l’entends alors se baisser, il prend mes fesses à deux mains, m’écarte les globes et… Je sens le bout de sa langue qui me chatouille la rondelle. Je me cambre encore plus pour mieux m’offrir. Délicieux !J’empoigne sa tête à deux mains pour lui faire comprendre que j’adore sa caresse. Il a les cheveux presque rasés sur les côtés et du gel au dessus. Il me lèche de plus belle un bon moment, puis il se relève. Je passe alors sa bite sous mon périnée et je la fais se coller à la mienne. Cela me permet de l’apercevoir. Un très beau membre foncé, circoncis. Nous voilà tous les deux à branler ensemble nos deux bites collées.

Devant nous, le couple change de position. Le gars se débarrasse complètement de son slip et vient offrir sa bite à la bouche de sa copine pendant qu’il se plonge vers sa chatte entrouverte. Un 69, quoi !

– Wouaaah ! T’as vu la taille de la bite du mec ?
– Euh… La tienne est pas mal non plus.
– Merci !!
– T’as vu son cul, aussi ? Putain, il est super beau.

S’ensuit alors un long et fougueux « corps à corps » qui voit les deux amants souvent changer de position sous l’effet des caresses, du plaisir et du désir qui monte.

Excité, je décide alors de « prendre les choses en mains ». J’empoigne son dard à deux mains il déborde largement et je commence à le branler lentement et amplement. Je sens parfaitement bien la chaleur de sa queue sous mes doigts. Sans la voir, je pourrais détailler chacune des ses veines. Sa pointe est complètement mouillée de liqueur de désir qui me coule entre les doigts. J’accélère encore. Sous mes caresses, il a lâché ma bite et a empoigné mon bassin à deux mains, enfonçant ses ongles dans mes côtés, tout en me mordant l’épaule. j’entends son souffle de plus en plus court et haletant dans mon oreille.

– Whala! Vas-y ! Vas-y ! Putain, c’est bon !
– On va voir si tu résistes longtemps à ça… Dis-je en rigolant.

Là, je suis à fond de ma vitesse, excité par les mots en arabe qu’il me chuchote à l’oreille et que je ne comprends pas. Au bout d’un bon moment, il se cambre en avant et je le sens se raidir.

– J’vais jouir ! J’vais jouir !
– Vas-y !

Je sens son sperme chaud monter le long de sa bite et le voilà qui jouit à longs jets dans ma main et sur mon dos. Le plus dur pour lui, ça a surement été de ne pas crier à ce moment culminant de sa jouissance. Il m’enveloppe de tout son corps, comme débranché.

– Merci ! Putain, c’était trop bon !

Là, devant nous, pas très loin, on voit la fille se tendre, se tordre, rouler, palper furieusement le cul de son mec, complètement envahie par le plaisir que lui procure la langue de son copain sur son clito. Elle est entrain de perdre pied.

– Elle aussi, elle a l’air de prendre son pied…
– C’est clair.

Alors il se décide enfin à la prendre totalement. Il vient se placer face à elle, dans la position du missionnaire. Aussitôt, elle lève les jambes et vient les poser sur ses épaules, cherchant à se faire pénétrer du mieux possible. On le voit lui titiller la chatte du bout de son gland et elle qui cherche à s’empaler d’un seul coup d’un seul sur la bite de son mec. Peut-être a-t-il peur de jouir trop vite, peut-être veut-il contrôler encore et faire durer et monter son plaisir encore plus. On le voit se reculer légèrement puis revenir de plus belle vers son sexe mouillé et offert. Apparemment, elle doit être bien dilatée et mouillée car on voit sa longue bite pénétrer assez facilement de tout son long. Elle a poussé un petit cri. Elle lui a empoigné les fesses et le tire vers elle pour le garder entièrement en elle. Puis, elle lui enserre la taille de ses deux jambes nouées dans le dos de son copain. Il se penche vers elle et l’embrasse fougueusement. Commence alors une longue, très longue séance de limage. En fait, contrairement à ce que je croyais, il a l’air très endurant et sait très bien contrôler son plaisir pour ne pas arriver trop vite à la jouissance.

Tout ceci m’a mis dans un état pas possible d’excitation et mon inconnu voit bien, à ma bite fièrement dressée vers le ciel, qu’elle aussi attend la jouissance. Il m’empoigne ma tige à pleine main, je recouvres sa main des miennes et accompagne son lent mouvement de branle. De sa main gauche, il me caresse les cheveux. Sa main a maintenant quitté mes cheveux et je la sens se diriger vers son sexe. Il a l’air de s’enduire les doigts de son sperme. Puis, du bout de son majeur, il commence à me caresser la raie tout en continuant à me branler doucement de son autre main.

– Est-ce que je peux te doigter ?
– Vas-y mec, vas-y !
– Je m’appelle Abdel.
– Vas-y, Abdel. Tu sais c’est déjà trop bon de se branler, mais de se faire branler et doigter par un mec qui connait toutes les ficelles, c’est le top.

Il commence à me caresser la rondelle du bout de son majeur lubrifié par son foutre. je me penche et me cambre pour m’offrir. Il arrête alors de me branler, pose sa main libérée sur ma bouche et, d’un seul coup d’un seul, il m’enfonce la totalité de son majeur dans le cul. La douleur est forte. c’est pour m’empêcher de crier qu’il a mis sa main sur ma bouche. Il ne bouge plus du tout, attendant que la douleur diminue. Tout doucement, je sens qu’il commence à remuer son doigt dans mon ventre. Il me titille la prostate du bout de son doigt. Super ! Avec ses autres doigts, il me masse le périnée et le dessous des couilles. Puis je le sens qui commence à coulisser lentement, très lentement dans mon cul avec son doigts tout en me faisant exactement le même geste, à la même cadence, sur ma bite avec son autre main.. Petit à petit, son rythme s’accélère. Trop, trop bon d’être ainsi pris des deux côtés à la fois au même rythme. Mine de rien, il me dilate de plus en plus. A un moment, je sens sa bite qui vient chercher l’entrée de ma rondelle. Elle est à moitié débandée mais on dirait qu’elle reprend déjà de la vigueur. En s’aidant de ses doigts, il arrive à passer son gland et une partie de sa longue queue. C’est bon de le sentir ainsi en moi. Une fois en moi, il ne bouge plus et se concentre à nouveau sur ma bite en augmentant la vitesse de son va et vient. Cela l’excite et je sens sa bite immobile gonfler un peu plus dans mon ventre. Délicieux ! Il s’active de plus en plus sur ma bite en feu. J’essaie de retarder le plus possible la venue de l’explosion. J’empoigne ses deux fesses à pleines mains et les tire vers moi, lui permettant ainsi de s’enfoncer complètement en moi. Je bascule ma tête en arrière, collé dans le creux de son épaule, contre sa joue rugueuse. Je ferme les yeux et me laisse emporter. De son bras gauche, il me serre très très fort contre lui au point que j’ai la sensation qu’on ne fait plus qu’un et, qu’au travers de ma bite, c’est lui qu’il branle en fait.

– Whalla ! Vide toi les couilles, mec.
– Moi, c’est Jo.
– Laisse toi aller, Jo !

Ses mots chuchotés ont l’art de m’exciter. Mes deux mains serrées sur ses fesses incroyablement dures et fermes font que le bout de mes doigts frottent dans sa rai. Je commence à lui caresser la rondelle. Il dodeline de la tête, ce que je prends pour un acquiescement. Alors, je viens enduire mon majeur de liqueur sur ma bite et je cherche le passage. Sa rondelle est très serrée mais, assez vite, j’arrive à passer un demi-doigt. Je sens sa bite se gonfler encore plus en moi. Je commence à le limer doucement. Il vient me suçoter le lobe de l’oreille, puis il enduit son index de liqueur sur mon gland et vient me le glisser dans ma bouche. On commence à bien s’exciter par tous les bouts. Je peux maintenant lui passer tout le doigt et le limer à la vitesse qu’il me branle.

– J’adore, Jo ! Encore !!

Son mouvement prend de la vitesse, il cherche à me faire jouir. Un vague de chaleur m’envahit soudain tout le corps, je sens monter mon sperme dans ma bite et je déverse quatre longs jets chauds dans sa main. C’est alors que je sens un liquide chaud m’envahir le ventre, moi aussi. Sans même bouger, par sa simple excitation et la mienne sûrement, il a joui à nouveau ! Il m’enduit ma bite et mon bas-ventre de mon sperme et me fait respirer.

– C’était bien ? Me demande-t-il.
– c’était super bon ! Tu branles super bien ! T’es super attentionné !
– Moi aussi, j’ai adoré être en toi. j’ai même joui de nouveau. Regarde, je crois bien qu’eux aussi vont bientôt exploser !

En effet, pendant tout ce temps le gars a limé sa copine. Leurs deux corps sont maintenant luisants de sueur et brillent sous le soleil, les rendant encore plus beaux et désirables.

« Viens, Fabrice, viens !! », lui a-t’elle crié.

On voit nettement sa cadence s’accélérer et se faire plus ferme. Il accélère encore, lui et elle parfaitement synchrones. Le pilonnage s’accentue encore. tout à coup, je la vois lâcher les fesses de son copain et ses mains se crisper en croix sur les fougères. son corps parait parcouru d’un immense frisson. Elle est entrain de jouir.. Elle pousse un grand cri.

« Fabrice !! Oooh, Fabrice ! »

De voir ainsi sa copine jouir et perdre le contrôle, cela a du lui faire de l’effet car, encore quelques coups de boutoir furieux et, lui aussi, jouit dans le ventre de sa copine en plusieurs soubresauts. Pendant un petit moment, il continue à la limer beaucoup plus lentement, puis il se retire. Aussitôt, elle se love sur lui, sa longue chevelure se répandant sur le ventre de son copain. Ils sont magnifiques ainsi étendus dans le soleil, luisants de sueur. J’ai dans l’idée qu’ils vont bientôt sombrer dans un sommeil réparateur… C’était très émouvant de les voir ainsi dans ce qu’ils ont de plus intime, de plus vrai. C’était beau, sensuel, plein de plaisirs et de désir.

– Tu aurais préféré être à leur place ? Me chuchote Abdel.
– Franchement ? Non ! J’aime bien les filles mais je crois que j’aime encore plus les garçons, et avec toi c’était super doux. J’ai adoré quand tu étais en moi, que tu ne bougeais pas et que je sentais ta bite gonfler avec ton excitation. Quand tu as joui, aussi. J’adorerais te fourrer aussi…
– Je sais… Mais tu sais, là, il va falloir que j’y aille, j’ai du taf qui m’attend…
– Je sais…

Doucement, il se décolle. Je sens déjà son absence alors, avec mes mains, j’essaie de mémoriser toutes les formes de son corps… Sa bite, ses couilles, son pubis rasé, son ventre plat, ses abdos… Tout ! Je le sens hésitant et, tout à coup, il me retourne brusquement,me met la main sur les yeux et m’embrasse sauvagement, à pleine bouche,à pleines dents. Il s’est collé à moi, ses mains s’affolent sur ma tête. Sa langue virevolte dans ma bouche. J’entends son coeur battre contre ma poitrine… Un long moment délicieux et désespéré, puis il me retourne et me chuchote à l’oreille :

Jo, promets-moi de ne pas te retourner, ni repartir avant cinq minutes, OK ?
– Promis, juré Abdel !

Je l’entends réenfiler sa salopette, nos mains se quittent à regret… Il est parti. Je ressens un creux à l’estomac. Je tiendrai ma promesse, j’attendrai. Il me reste, moi aussi à me rajuster.

Fabrice a déjà l’air d’avoir un peu récupéré, lui aussi. Probablement sous les caresses appuyées de sa copine sur sa queue… J’ai comme dans l’idée qu’ils vont remettre ça bientôt. je décide de rentrer quand-même, pour mieux rester avec le souvenir d’Abdel. Je refais le chemin en sens inverse, récupère mon vélo caché, orné de fleurs.. Abdel ? Et je reprends doucement la route du retour. Au bout de trois cents mètres, j’entends des bruits de tronçonneuse sur ma droite à une cinquantaine de mètres dans le bois. Ils sont trois. Je reconnais tout de suite Abdel : Le plus jeune 20 ? 22 ? -, le seul Maghrébin, torse nu, le haut de sa salopette lié à sa taille, un casque anti bruits rouge et des Ray Ban. Il a un look d’enfer et dégage une sensualité torride… A-t’il conscience de l’effet qu’il peut produire sur ses compagnons de travail ? Il s’est relevé de son travail, me regarde passer et, en guise d’adieu, lance un grand coup de moteur de sa tronçonneuse dans le vide… Je me demande comment il a expliqué son absence au reste de son équipe…

Au bout d’un kilomètres, je tombe sur la moto garée au début de la petite route fermée. Il me vient une idée. Dans ma sacoche, je prends un bout de papier que j’enfile sur la poignée du frein. Dessus, j’ai écrit :

« C’était bien ?… »

Proposée par enkor e enkor

Une réflexion sur « C’était bien ? »

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