Premiers ébats sexuels dans un cinéma 2

Résumé : Marie et son copain pensaient profiter d’une séance coquine au cinéma, mais c’était sans compter sur la présence inattendue de Julie, la cousine de Marie, qui va bouleverser les plans prévus…

N’ayant pas les moyens de nous payer un hôtel, nous avions pris l’habitude avec Marie de multiplier autant de fois que possible ces séances coquines au cinéma. Presque tous les mercredis nous nous rendions à ce multiplexe, choisissions un film où nous savions qu’il n’y aurait pas beaucoup de monde pour pouvoir assouvir nos désirs de caresses, et continuer notre exploration toute récente du plaisir charnel.

Mais un mercredi, alors que j’attendais Marie à l’entrée du cinéma, j’aperçus qu’elle arrivait au loin en compagnie d’une autre fille. Plus elles s’approchaient, plus je voyais que le visage de Marie laissait transparaître une mauvaise humeur notable dont j’allais vite comprendre la signification.

« Je te présente ma cousine Julie, elle passe quelques jours chez moi, je ne pouvais pas la laisser seule et je l’ai donc invitée à venir avec nous au cinéma », me glisse-t’elle avec un regard interrogateur pour voir si j’étais en colère pour ce changement de plan inattendu.

Bien-sûr j’étais déçu, il était évident qu’il me faudrait attendre une semaine avant de pouvoir toucher de nouveau ce corps que je désirais tant. Mais par un baiser, je lui fis comprendre que je ne lui en voulais pas, elle n’y pouvait rien au final. Je saluais par la suite sa cousine, une grande brune du même âge que nous, avec de long cheveux noirs attachés en queue-de-cheval, un regard noir pétillant et une bouche pourpre qui contrastaient clairement avec la couleur ivoire de son visage aux contours fins.

« On va voir quel film », me demanda-t’elle ? Je lui expliquais que nous avions prévu de voir un film d’auteur norvégien, mais qu’on pouvait allez voir ce qu’elle voulait. « Non, c’est parfait, j’aime ce genre de cinéma ! ». J’aurais dû me taire. Marie me lança un regard exaspéré, du genre « Et maintenant on va devoir se taper un film chiant à mourir durant lequel on ne pourra rien faire… ».

Comme il nous restait une bonne demi-heure avant le début du film, nous décidions de boire un café rapidement. Je laissais les filles s’installer et me dirigeais vers les toilettes. La porte n’eut même pas le temps de se refermer que Marie déboulait derrière moi, me poussa dans une cabine et ferma la porte derrière elle. « Je suis désolée mon amour pour aujourd’hui, j’ai pas pu faire autrement. », me dit-elle entre deux baisers, et ajoute tout en passant une main sur mon sexe : « J’ai tellement envie de tes caresses tu sais, tellement envie de toi. ». Je lui rendis ses baisers, et la plaqua contre le mur. Elle portait une jupe en jean ce jour-là, je lui demandais alors d’enlever ses leggings noirs. Elle s’exécuta rapidement, nous avions peu de temps avant que le film ne commence.

Je me mis à genoux et je commençais à embrasser l’intérieur de ses cuisses. Pour que ce soit plus simple, je lui demandais de poser un pied sur la cuvette des toilettes. Elle était totalement ouverte à moi, l’odeur de son sexe venait inonder mes sens, et mon sexe se gonflait encore plus. J’adorais embrasser l’intérieur des cuisses, la peau y est toujours très tendre, très douce. Mais je n’avais pas le temps pour pouvoir réaliser quelques préliminaires, et elle me le rappela rapidement en prenant ma tête et en la collant contre son sexe.

Je lui léchais d’abord tout le sexe, comme le ferait un chat qui fait sa toilette, en donnant de longs coups de langue depuis son vagin jusqu’à la naissance de son clitoris. Je m’enivrais de son odeur, j’étais fou d’excitation. Mes caresses devenaient plus précises, je passais la pointe de ma langue sur ses grandes lèvres, les petites, puis je l’introduisis dans son vagin brûlant de désir. Elle se mit sur la pointe des pieds pour soulever son corps, pour que je puisse la « pénétrer » plus facilement avec ma langue. Elle commençait à haleter, et je pus entendre de petits gémissements qui naissaient. Je délaissais ma langue de son vagin pour y glisser deux doigts, mon index et mon majeur, qui furent avalés entièrement par cette bouche ardente et humide. Je la branlais en les faisant tourner lentement à l’intérieur de son sexe, ils ressortaient à chaque fois plus luisants, plus brûlants.

Marie se pâmait sous mes caresses, elle m’attrapa délicatement par les cheveux, et me colla la tête à hauteur de son clitoris. Elle écartait de deux doigts le capuchon qui le recouvrait, je passais alors un coup de langue rapidement, puis deux, puis trois, qui la firent sursauter. « Sois pas taquin mon amour, lèche-moi ! » dit-elle en me suppliant. J’approchais alors mes lèvres de son petit bouton, et je le pris en bouche entièrement : Je le suçais, le mordillais, le titillais, l’aspirais, le libérais pour donner d’autres petits coups de langue, puis le reprenais en bouche. Au fur et à mesure de mes caresses, je sentais que Marie plaquait mon visage encore plus fort contre son sexe, mon nez s’écrasait dans son petit triangle poilu. Je ne respirais presque plus, et j’accélérais le rythme de mes doigts recouverts de mouille, et de mes coups de langue pour la libérer de sa jouissance.

Des spasmes violents commençaient à lui secouer le corps, j’enlevais mes doigts de son sexe pour maintenir son bassin et éviter que ma bouche ne lâche pas prise. Elle commençait à gémir de plus en plus fort et dut étouffer ses cris en portant une main à sa bouche.
Ses spasmes s’étaient calmés, je sentais sa peau se recouvrir de frisson. Je laissais son sexe trempé d’un mélange exquis de ma salive et de sa mouille, et je remontais jusqu’à sa bouche pour lui glisser un baiser langoureux.

Mais pas le temps de s’attarder, la séance allait bientôt commencer et sa cousine allait certainement nous demander pourquoi nous avions mis autant de temps. Je la laissais se rhabiller rapidement, elle m’embrassa une dernière fois, puis en passant une main sur mon sexe me dit avec un regard rempli de désir « A la fin de la séance je m’occupe de toi. ».

L’attente allait être longue, et mon érection ne se calmait pas. Heureusement que je portais un long caban qui cachait l’énorme bosse qui déformait mon jean. Nous sortions tout étourdis des toilettes et retrouvions sa cousine seule à la table, visiblement indifférente à notre absence. Nous prétextions une dispute pour éviter d’éventuelles questions, et nous nous dirigions vers le guichet pour acheter les places.

Une fois dans le cinéma, presque vide comme nous nous en doutions, Marie qui nous devançait, allait s’installer dans les premiers rangs, certainement pour nous éviter la désagréable sensation de nous retrouver dans le fond obscur de la salle et de se remémorer toutes nos anciennes séances coquines en duo. Mais sa cousine ne l’entendait pas de la même oreille, et voulut s’asseoir au fond de la salle, au grand dam de Marie.

Pour ma part, je ne râlais pas, j’étais déjà tout heureux de l’épisode des toilettes aussi inattendu que délicieux, alors qu’on aille s’asseoir devant ou dans le fond, au final c’était la même chose. Mais je me préoccupais assez de ma verge qui ne baissait toujours pas la garde, et je ne voulais pas que Julie s’en aperçoive. Celle-ci s’installa au milieu de la rangée du fond, je voulus laisser passer Marie pour qu’elle s’assoit à coté de sa cousine, mais exaspérée par la situation, elle me fit signe de passer. Tant pis, je garderais mon caban un peu plus longtemps, le film devrait être lui même un bon anesthésiant et me couper toute envie charnelle.

La projection commença, les lumières s’éteignirent, et les filles se mettaient à l’aise en enlevant leurs manteaux. Marie prit mon bras et le passa autour d’elle, posa sa tête contre mon épaule, et en commençant à ouvrir les boutons de mon caban, me demanda si je n’avais pas trop chaud comme avec. J’essayais de l’en empêcher, mais elle continua, et sentit que mon sexe était toujours aussi dur. Elle comprit alors pourquoi je tenais tant à garder mon manteau, et laissa fermés les derniers boutons. « Mon pauvre chéri, promis je m’occupe de toi après. », me glissa-t’elle de nouveau à l’oreille.

Julie ne prêtait guère attention à ce qu’il se passait, et était déjà totalement absorbée par le film. Enfoncée dans mon siège, je pouvais voir du coin de l’oeil que celle-ci possédait une belle poitrine, assez imposante, voir même plus que celle de Marie. Cela ne m’aidait pas beaucoup pour me calmer, et j’essayais de me concentrer sur le film pour que mes ardeurs se calment. Marie n’était pas très attentive non plus à ce qu’elle regardait, et je sentais ses doigts glisser en légères caresses sur mon bras. Toujours échaudé, je me les imaginais surtout entourant ma verge, entrain de me branler et de me soulager du désir dans lequel j’étais enfermé.

Des vibrations détournèrent mon attention un instant : Julie sortit le téléphone de son sac, le regarda un moment, puis après une seconde d’hésitation le rangea de nouveau dans son sac. Quelques secondes plus tard, il se remit à sonner. Elle le prit, le regarda à nouveau et cette fois-ci nous dit qu’elle devait sortir un instant pour réponde, c’était pour son travail et apparemment assez urgent.

Nous la regardions quitter la salle, puis Marie me jeta un grand sourire et avec son air malicieuse qui me faisait tant craquer me dit : « On dirait qu’on va se retrouver seul un petit moment non ? Ça te dit une petite avance sur ce que je te réservais pour après la séance ? ». Je n’ai même pas eu le temps d’acquiescer qu’elle était déjà entrain de déboutonner mon manteau et mon jean, et était prête à me soulager avec sa bouche.

C’était un véritable soulagement, ses lèvres qui glissaient le long de ma verge me tiraient déjà de petits soupirs de plaisir. Sa langue tournait sur mon gland, s’arrêtait sur le frein, puis elle reprenait entièrement en bouche le tout. Vu mon état d’excitation et les caresses qu’elle me prodiguait, il ne me faudrait pas longtemps pour jouir. Je passais ma main dans ses cheveux et j’appuyais sur sa tête pour qu’elle accélère ses mouvements. C’était divinement bon. Mais quelque chose n’allait pas. Je sentais qu’on nous observait. Je tournais ma tête sur la droite, et je vis Julie arrêtée au bout de la rangée, entrain de nous fixer. « Marie, arrête, ta cousine est revenue. », lui dis-je en lui tapotant l’épaule. Elle se releva subitement et jeta mon blouson sur mon pénis. Nous étions morts de honte. Je me rhabillais aussi vite que possible, et finalement Julie s’approcha et s’assit de nouveau. J’essayais de refermer ma braguette, quand sa main pris mon bras, et m’en empêcha. Elle se pencha pour regarder Marie et lui dit : « Tu sais Marie, tu peux continuer ce que tu étais entrain de lui faire, j’ai toujours voulu faire ça à mon copain, mais je n’ai jamais osé. Montre moi comment tu fais. »

Marie me regarda surprise, me sourit, et à ma grande stupéfaction répondit à sa cousine qu’il n’y avait pas de problèmes si cela ne me dérangeait pas. Je lui souris pour montrer mon affirmation. Mon sexe à l’écoute de cette nouvelle se redressa d’un coup et Marie se remit de plus belle à me lécher, pendant que Julie elle, regardait attentivement sa cousine devenue pour l’occasion sa nouvelle professeur qui allait parfaire son éducation sexuelle.

Proposée par Henry Nin

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