Premiers ébats sexuels dans un cinéma

Résumé : Deux adolescents découvrent les joies du sexe dans la pénombre d’un cinéma.

A l’époque où j’étais au lycée, je sortais avec Marie, 16 ans, une grande rousse aux cheveux longs, la peau claire, plantureuse, avec des seins bien gros comme il faut, et un cul à se damner.

On avait pour habitude le mercredi après-midi, lorsque nous n’avions pas cours, d’aller au ciné. Le genre multiplex avec des grandes salles bien sombres mais remplies de monde. Je savourais ces moments avec elle, car c’était pour nous l’occasion d’avoir un peu plus d’intimité. Nous vivions tout les deux chez nos parents, et il nous était impossible de nous rendre chez l’un ou chez l’autre car on savait qu’on ne serait pas tranquille.

Des films on n’en voyait rien : On passait le plus clair de notre temps à se rouler des pelles et à se peloter, tout en restant discret car on était toujours entouré de monde. Puceaux tous les deux, ça ne dépassait jamais le bas de la ceinture.

Et puis un jour, on s’est retrouvé à regarder un film d’auteur. Pas le genre de chose qui attire les foules. On était étonné de se retrouver si peu nombreux dans la salle, une dizaine de personnes pas plus et on profita de l’aubaine pour se glisser dans les rangées du haut. La lumière s’éteint, même pas le temps de regarder les bandes annonces que je suis déjà entrain de l’embrasser et de passer ma main sous son pullover pour lui caresser les seins.

Blottis l’un contre l’autre on s’embrassait tendrement. Elle détacha son soutien-gorge pour être plus à l’aise, et j’en profitais pour empoigner entièrement avec ma main l’un de ses seins. Ils étaient vraiment beaux, lourds, tendres et doux. Elle me demanda de les malaxer plus fort, et je ne me faisais pas prier pour m’exécuter. Je bandais dur, et une énorme bosse déformait mon jean.

A ma grande surprise, je sentis sa main sur ma cuisse qui glissait lentement vers cette bosse. Elle la massa, la pressa, puis avec son autre main, pris la mienne qui caressait ses seins, et l’amena jusqu’à son entre cuisse. « J’en ai envie maintenant. », me souffla-t’elle dans l’oreille.

Je commençais alors à caresser son sexe par dessus son jean tout en l’embrassant dans la nuque et en lui mordillant sa peau si tendre. Je délaissais un instant son sexe pour repasser ma main sous son pullover et lui caresser le ventre, doucement, en laissant glisser mes doigts sur sa peau. Je descendis ensuite ma main et lui dégrafa les quelques boutons de son pantalon.

Voulant prendre mon temps et l’exciter encore plus, au lieu de glisser directement ma main directement dans sa culotte, je la remontais pour relever son pullover et faire sortir ses seins que j’embrassais à pleine bouche. Je passais premièrement ma langue doucement sur chacun de ses tétons, puis j’aspirais son sein avec ma bouche. Je tournais alors ma langue sur ses mamelons et je m’amusais à titiller ses tétons, ce qui la faisait sursauter à chaque fois.

C’était la première fois qu’on allait aussi loin tout les deux, c’était même la première fois tout court. Nos baisers se faisaient plus intenses, je l’entendais respirer plus fort.

Elle s’affaira à son tour sur mon sexe en le faisant sortir de mon pantalon devenu trop étroit pour lui. Quand elle l’empoigna pour le caresser, mon corps entier se mit à frémir. C’était la première fille qui allait me branler. Elle passa tout d’abord son pouce sur le gland déjà bien humide, puis pris mon sexe en entier et commença à agiter sa main très délicatement du bas vers le haut, dans un mouvement doux et délicieux.

Pour ma part, je décidais enfin de glisser ma main dans sa culotte. Je sentis tout d’abord une petite touffe de poil dans laquelle je laissais glisser mes doigts. Puis je continuais mon exploration, en allant jouer avec ses grosses lèvres, toutes trempées de sa mouille. J’allais doucement, tranquillement, je savourais pleinement ces nouvelles sensations.

Je sentis son petit trou et je commençais à lui introduire un doigt, quelle sensation exquise ! Tant de douceur et de chaleur en même temps ! Je l’embrassait comme un fou, elle se mit à me mordre délicatement les lèvres, et à glisser sa langue sur ma lèvre supérieure. J’empoignais son cou, et lui rendit ses baisers, gobais son globe d’oreille et le mordillait.

On était là, deux jeunes en train de découvrir les joies du plaisir sexuel en plein cinéma, totalement débraillés, avec un sexe qui sortait par ici, un sein qui s’échappait par là. Personne ne nous remarquait et de toute manière plus rien n’existait pour nous à part nos corps inondés de désir.

Nos caresses s’accéléraient, j’avais enlevé mon doigt de son sexe brûlant, et je me concentrais maintenant sur la zone où je savais que se trouvait le clitoris. Elle prit ma main, et l’arrêta à l’endroit clé. Je sentais la petite boule sortir de son capuchon, et je commençais à le frotter délicatement.

Elle se pâmait à chaque fois que je frôlais sa petite boule de nerf. Elle me demanda d’accélérer mes mouvements, ce que je fis en lui gobant de nouveau ses tétons, je massais son clitoris plus énergiquement et ma langue n’arrêtait pas de tourner sur ses seins. Elle, me branlait de plus en plus vite et passait de temps en temps son pouce sur mon gland ce qui me rendait fou de désir.

Nos corps étaient collés l’un contre l’autre, et j’avais envie d’une seule chose, c’était d’étaler ma semence sur ce corps brûlant. « Frotte-le contre toi. », lui dis-je. Elle s’exécuta et massait son ventre avec mon sexe dur et luisant, autre sensation nouvelle et exquise ! J’allais bientôt jouir et je voulais que ça soit en même temps qu’elle. Je frictionnais plus fortement ma main contre son sexe, lui caressant le périnée et en remontant ma main jusqu’à son clitoris.

Sa respiration se précipita, son corps commençait à se contracter, elle m’attrapa la bouche avec la sienne, et laissa échapper de longs gémissements étouffés, que je ne tardais pas à accompagner des miens. Je lui mordis les lèvres et éjaculais sur son ventre, recouvert de mon sperme. On s’étreignait une dernière fois dans un long baiser, puis on se rhabilla rapidement. Elle se lova de nouveau contre moi, nous étions heureux et fatigués de nos premiers émois sexuels, et c’est ainsi que nous nous endormions jusqu’à ce que le film se termine.

Proposée par Henry Nin

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